Où suis-je ?

L’avantage des mots, c’est qu’ils permettent d’éviter de se conduire comme un parfait idiot en hurlant et en tapant sur tout ce qui bouge (ou en l’occurrence ce qui ne bouge pas avec beaucoup de détermination). C’est une des premières choses que tout à chacun tient à transmettre aux petits. Ça imprègne l’éducation, l’instruction qu’on veut offrir aux minots.

L’inconvénient, c’est que si personne n’est là pour les entendre, les mots, pour les écouter ou pour les lire, ils sont parfaitement inutiles.

Les mots que vous avez aujourd’hui sous les yeux ont pour vocation à ne plus être inutiles.

Pourquoi « Le Boucan » ?

Le « boucan » était une sorte de petit comptoir, de lieux de rassemblement pour les marins, corsaires, flibustiers, et autres frères et sœurs de la côte, dans les caraïbes, où ils faisaient appel au service des boucaniers et boucanières, « honnêtes commerçants » (tantôt chasseurs, tantôt concierges, tantôt pirates, tantôt cuisiniers) qui fumaient de la viande et de poisson.

Des petites communautés hétérogènes qui cultivent un certain goût pour l’émancipation et les emmerdes, en somme.

Comment utiliser ce site ?

C’est facile (enfin j’espère) : il suffit de cliquer sur le chapitre de votre choix (le premier idéalement, mais je veux pas vous commander hein) depuis la page d’accueil. Puis vous pouvez, également, naviguer d’un chapitre à l’autre avec les liens en bas de page.

Vous souhaitez diffuser ces textes ?

Ils sont là pour ça ! Je les publie sous creative commons. Si vous avez suivi, nous avons vraiment besoin que la situation soit connue du plus grand monde. Donc, en fait, on compte sur vous messieurs dames !

Ce document est diffusé sous licence Creative Commons CC BY-NC-ND 4.0.
Ce texte peut circuler librement.
Vous êtes autorisé à le copier et le redistribuer librement, à condition d’en mentionner l’auteur et la source, de ne pas le modifier, de ne pas en faire un usage commercial.

Vous voulez une version papier, ou une version à imprimer ? Laissez-nous un petit commentaire, nous ferons le nécessaire.

Pourquoi avoir choisi l’anonymat

Vu la situation, j’imagine que je ne suis pas tellement obligée d’épiloguer sur la question. Mais il est aussi question de nos enfants, qui eux, depuis le début, n’ont rien demandé à personne. J’ose espérer que tout un chacun aura à cœur de les protéger.

Cela dit, pour ce qui est des agents de l’administration dont il est question dans ce témoignage, je suis toute disposée à communiquer leurs noms à qui de droit, en particulier à des confrères et consœurs journalistes, afin de pouvoir exercer la contradictoire. De la même façon, si une famille a besoin de renseignements plus précis, afin d’organiser sa défense par exemple, nous laisserons toutes les informations nécessaires (noms, jurisprudences, courriers…) à leur disposition. Et naturellement, je me réserve le droit de rendre des informations publiques si nous en constatons l’utilité, et tant que le droit est respecté.

Pour ce qui est de la diffusion des documents sources, c’est en cours : nous travaillons actuellement à leur anonymisation. Ils seront placés à chaque fin d’article au fur et à mesure.

Contact

Comme signalé à plusieurs reprise, nous nous tenons à la disposition de tout à chacun pour toutes questions.

Les commentaires sont ouverts sous chaque chapitre.

Vous pouvez également nous contacter à l’adresse suivante :

contact[at]le-boucan.fr